La culture « manga » pour les nuls – Volume 1

Posted on 03/12/2011

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Je me demande parfois pourquoi les mangas sont si populaire au Japon mais aussi dans le monde entier. Je pense que c’est dans la diversité des genres et des mangas différents que l’on peut trouver, chaque personne peut trouver quelque chose qui peut lui convenir, c’est aussi parce que le manga à l’origine était destinée à faire passer des messages, des idées… Cependant, le popularité du manga (on estime que 60% des japonais lisent régulièrement des manga), ne s’explique pas que part cela mais ce sujet ce sera le sujet du prochain volume, aujourd’hui je vais juste faire un petit point vocabulaire sur les différents types de mangas et sur du vocabulaire plus générale.

Types de manga

– Kodomo : Pour les jeunes enfants.

– Shōjo : plutôt pour les jeunes filles adolescentes.

– Magical girl : Sous-genre du shōjo, désigne les mangas mettant en scène des jeunes filles utilisant des pouvoirs surnaturels pour combattre le Mal.
– Romance : Sous-genre du shōjo, manga sentimental mettant en scène une jeune fille amoureuse d’un prince charmant, généralement des drames romantiques.

– Shōnen : Pour les jeunes garçons adolescents.

– Nekketsu : Sous-genre du shōnen, le terme signifiant sang brûlant désigne les shōnen manga mettant en scène des héros exaltés défendant des valeurs viriles traditionnelles telles que le courage, l’amitié et le dépassement de soi.
– Pantsu : Sous-genre du shōnen, le terme anglais pants (culotte) prononcé à la japonaise désigne les shōnen manga mettant en scène un héros généralement pervers au milieu d’un univers féminin dans le cadre d’une comédie romantique.

– Josei : Pour les jeunes femmes et adultes.

– Shōjo-ai : Sous-genre du josei, romance sentimentale entre femmes.
– Shōnen-ai : Sous-genre du josei, romance sentimentale entre hommes.
– Yaoi : Sous-genre du josei, romance sexuelle entre hommes. les mangas érotique et pornographique ne sont pas distingué lorsqu’on parle de yaoi.

– Seinen : Destinés aux jeunes hommes et adultes.

– Ecchi : Sous-genre du seinen, manga érotique mais non pornographique.
– Yuri : Sous-genre du seinen, romance sexuelle entre femmes. Les mangas érotiques et pornographiques ne sont pas distingués lorsqu’on parle de yuri.

– Redisu : Pour les femmes adultes.

– Seijin : Pour les hommes adultes.

On distingue aussi certains genres particuliers, la plupart du temps définissant le contexte de l’histoire ou son format :
– Gekiga : Manga dramatique des années 1960-70.
– Hentai : Manga pornographique en général, la plupart du temps hétérosexuel.
 Jidaimono : Manga historique.
– Moé : Manga tourné vers un sentiment ou une affection fétichiste pour un personnage.
– Shitei : Manga de type humoristique pour petits et grands.
– Shakai : Manga traitant de problèmes sociaux.
– Geihin : Manga vulgaire.
– Suiri : Policier, manga tourné vers le meurtre.
– Yonkoma : Manga en quatre cases (équivalent du comic strip), souvent humoristique.
– Kowaï : Désigne le genre des mangas d’horreur à destination d’un public d’adolescentes.
– Nekketsu : Terme signifiant « sang brûlant » désignant les manga shônen mettant en scène des héros exaltés défendant des valeurs viriles traditionnelles telles que le courage, l’amitié et le dépassement de soi.
 Sentai : Terme désignant des séries live mettant en scène un groupe de héros (qui sont traditionnellement 5) qui se transforment pour défendre la terre contre un groupe de vils méchants.

Dans les pays francophones, seules cinq catégories sont couramment publiées :
– Shōjo
– Shōnen
– Seinen
Shitei
Hentai

Vocabulaire générale

– Bishōnen : Joli garçon, presque androgyne.

– Bishōjo : Jolie fille.

– Cosplay : Le terme « CosPlay » vient d’une contraction entre deux mots qui sont « Costume » et « Player », qui est une pratique visant à se déguiser en personnage célèbre de manga, de jeu vidéo ou tout simplement en star japonaise. Les « cosplayers » se rencontrent fréquemment et reconstituent les scènes mythiques associées à leur personnage.

– Dōjinshi : Production amateur, souvent parodique. Fanzine réalisé par des auteurs non professionnels ou reconnus qui en apprécient la liberté éditoriale. Ces publications non officielles sont souvent des parodies de manga célèbres et se vendent dans le circuit de conventions spécifiques.

– Dôjinshika : Auteur de dôjinshi.

– Fan fiction : Littéralement « histoire écrite par un fan » ; récit à but non lucratif reprenant le monde d’un manga (ou plus largement d’un jeu vidéo, d’un livre…), dans lequel l’auteur y fait évoluer les personnages à son gré.

– Fan service : Ensemble d’éléments destinés à attirer l’amateur de manga et d’anime en assouvissant sa pulsion voyeuriste.

 Lemon : Fan fiction (récit écrit) à caractère érotique ou pornographique mettant en scène des personnages du monde du manga, de la japanimation ou des jeux vidéo

– Lime : Fan fiction (récit écrit) romantique avec des scènes érotiques simplement suggérées et mettant en scène des personnages du monde du manga, de la japanimation ou des jeux vidéo.

– Mangaka : Un dessinateur de manga.

– Mecha (ou meka) : Utilisé très souvent pour les mangas et / ou animes sur les robots ou armures de combat revêtues par les personnages. Le terme vient du mot anglo-saxon « mechanic » traduit littéralement par « mécanique ». Exemple: les séries Mobile Suit Gundam.

– Otaku : Si, en Occident, ce terme désigne de manière générale un passionné de manga, au Japon il a une signification différente et péjorative. Il désigne une personne tellement passionnée par un sujet (une série TV, des maquettes, une chanteuse…) qu’il finit par se couper du monde réel en s’enfermant dans un monde intérieur (sa chambre, par exemple, remplie de figurines et de posters de son idole, que l’on retrouve dans GTO (Noboru Yoshikawa))

– Yonkoma : bande dessinée en quatre cases étagées, le plus souvent humoristiques.

Source : wikipedia